Lundi 4 mai 2026 17h30 rassemblement contre le projet de loi d’actualisation de la LPM 2024‑2030

29 avril 2026 Par SNUDI FO 64 Non

Non à la nouvelle loi de programmation militaire présentée à l’assemblée lundi 4 mai à l’assemblée !

Rassemblement ce lundi 4 mai, à 17h30

  • devant la préfecture à Pau
  • la sous-préfecture à Bayonne

Le projet prévoit

  • Des milliards pour la guerre, des coupes contre la population : +36 milliards pour l’armée pendant qu’on supprime des postes, ferme des classes, affaiblit l’hôpital et la Sécurité sociale. Les besoins vitaux sont sacrifiés au profit de l’économie de guerre.
  • Préparer la guerre généralisée : le texte s’inscrit dans une logique assumée de confrontation militaire majeure à l’horizon 2030, alignée sur l’OTAN, engageant toute la société.
  • Un régime d’exception permanent : création d’un « état d’alerte de sécurité nationale » permettant de déroger aux lois, de restreindre les libertés et de gouverner sans réel contrôle démocratique.
  • Attaque contre les droits des travailleurs : dérogations au droit du travail, remise en cause du temps de travail, de la santé‑sécurité, disparition des consultations des instances représentatives.
  • Casse du statut de la fonction publique : service national militarisé, recrutements dérogatoires, remise en cause du concours et de l’égalité d’accès aux emplois publics.
  • Militarisation de l’École : suppressions massives de postes, classes « défense », endoctrinement de la jeunesse, transformation de la JDC en outil de recrutement militaire.
  • Atteinte grave à la liberté de la recherche : contrôle des carrières, restrictions des collaborations internationales, menaces pénales contre les personnels de l’ESR.
  • Militarisation globale de la société : remise en cause des droits sociaux, des libertés collectives et du droit de revendiquer au nom de la « sécurité nationale ».

Un projet inacceptable, dangereux et antisocial


Revendiquons

  • Retrait pur et simple du projet de loi LPM « actualisée »
  • L’argent pour les services publics, pas pour la guerre
  • Non à la militarisation de l’École, de la recherche et de la société
  • Défense des droits, des statuts et des libertés collectives